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Un Cataclysme puissant qui ravage une société moderne, en pleine expansion. Les survivants s'entraident pour tenter de recréer un ordre viable... Mais nul ne sait ce qui les attend, surtout pas eux !
 
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:: Fiche de Nëlenia O'Kennelly [ Validée ] ::

 
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Nëlenia O'Kenelly
Civil/Humain

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Inscrit le: 19 Juin 2010
Messages: 83
Féminin

MessagePosté le: Sam 26 Juin - 17:10 (2010)    Sujet du message: Fiche de Nëlenia O'Kennelly [ Validée ] Répondre en citant

Identité              
Nom : O’Kenelly
Prénom : Nëlenia
Age : 22 ans
Race : Humaine
Groupe : Civil
Rang souhaité (place dans Neorbis) : Patronne et barmaid du Phénomène
Orientation sexuelle : Bi-sexuelle
        
         Scanner de description physique et mental   


          
  Description physique : Que dire de Nëlenia… Athlétique depuis longtemps, son corps est rompu à l’entrainement, lui sculptant ainsi un corps élancé malgré sa petite taille( ne dépasse probablement pas les 1m65). Un corps d’une nature généreuse, et ceux malgré les heures de sport, la jeune femme possède des atouts plus que féminin ; une poitrine ferme et haute, ainsi qu’une chute de rein particulièrement galbé. D’aucun ont jugé qu’elle était une belle femme, malgré le peu d’effort qu’elle met à rentrer dans le moule des canons dit de beauté de référence. Son visage est assez rond pour ainsi dire, encadré d’une chevelure rousse, ondulé, lui tombant sous les omoplates. De grands yeux sombres viennent rompre avec cette nature plutôt chaleureuse, lui conférant une autorité et une force indescriptible, le tout accentuer par des sourcils fins en forme d’accent circonflexe. Une bouche fine, rosé, vient rehausser le teint blanc, presque laiteux de sa peau. Petite particularité ; sa lèvre supérieure est plutôt fine, s’étirant lorsqu’elle sourit, alors que sa lèvre inférieur est plutôt galbé et pulpeuse. A l’encontre de ce que l’on aurait pu croire, son visage est dépourvu de tâche de rousseur, et bien que le commun des mortels tombe d’accord à propos de sa beauté, les traits de son visage n’en sont pas moins durs, à la limite de la cruauté.

Style vestimentaire : Provocatrice dans l’âme, la jeune femme n’pas un style qui passe inaperçu. Possédant une garde robe plus que conséquente, on peut facilement dire que comme tenue de tous les jours la jeune femme porte un corset en cuir, lacé sur les côté et le dos, avec de larges bretelles, le tout d’un blanc immaculé. Son pantalon en cuir souple, probablement d’agneau, s’évase au niveau des pieds, dévoilant largement des chaussures aux talons démesurés (une vingtaine de centimètres) lacé jusqu’aux mollets. Question d’habitude. Pour travailler, elle possède un haut au col roulée en vinyle, avec un large trou dévoilant plus que de raison sa poitrine, et bien sur en dos nus. Une jupe en de la même matière, type plissé, des bas en résille et ses habituelles chaussures, mais blanches cette fois si, complètement le tout.
Note : Elle possède un tatouage partant de la nuque et glissant en forme d’arabesque jusqu’à son omoplate gauche, et de l’autre côté, jusqu’à son sein droit. Sans forme particulière, il est très artistique.


Description mentale : Cette jeune femme là est brillante. Vicieusement, brillante. Dotée d’une mémoire très dense, la jeune femme à une faculté d’apprentissage très développé, et peu ainsi, assimilé de nombreuses connaissances plus rapidement que la moyenne. Outre ça, Nëlenia est plutôt du genre manipulatrice…Oui, c’est une femme. Usant à souhait, à des fins plus que personnel, soit de ses charmes naturels pour les moins…disons capables, mais aussi de ses connaissances et de son éloquence, pour les plus avantagés. La jeune femme possède quelques valeurs, qui sont l’honneur et le respect, du moins pour son proche entourage… Pour le reste, cela lui est égal. D’une nature très sociable, la jeune femme se lie très vite aux gens, mais peut d’entre eux, lui sont considéré comme proche, préservant une certaine intimité et solitude, qu’elle mettra au profit de l’apprentissage. Elle n’est pas vraiment méchante non, mais arriviste, serait plus exacte… Car quand bien même Nëlenia fut très émotive, elle est capable de n’importe qu’elle atrocité à partir du moment où l’on porte atteinte aux quelques règles qu’elle s’est fixée…

Ce que vous aimez : Ce qu’aime la jeune fille ? Un panel de chose ! Déjà, tous les plaisirs de la vie, que ça soit des plaisirs charnels à la cuisine. Et oui, Nëlenia est même une sacrée bonne cuisinière ! Elle l’aime l’art, même si pour ce qu’il en reste dans notre monde, on ne peut plus vraiment parler d’art. L’histoire de son passé, de ce monde qu’elle chéri tant. Les connaissances, divers et variés, la masturbation intellectuelle en quelque sortes. Les autres aussi, sont pour elle un vrai plaisir, que ça soit pour leur présence ou pour ce qu’elle peut en tirer. Ha manipulation adorée ! La musique, l’électro métal en partie, les néons lumineux, les trombinoscopes, et sa dépendance préférée à toutes sortes de drogues. La danse, les fringues … en bref, un paquet de truc inutile, très très féminin. Hélas pour elle, et assez paradoxalement que cela puisse être, elle apprécie une certaine violence et un certain sadisme…

Ce que vous détestez : Ce qu’elle n’aime pas en revanche… Les méthodes barbares de l’inquisition, qu’elle juge inutiles, cherchant à créer un climat de peur et de méfiance. Enfin, elle préféré ne pas trop le crier sur les toits. Elle n’apprécie pas non plus les hommes robots, la technologie l’ayant toujours effrayé, elle comprend mal qu’on puisse fusionner avec un appareil… Mais elle n’irait pas pour autant les livrer si elle en croisait. La solitude n’est pas quelque chose qu’elle apprécie, ni son manque en drogue. L’absence d’activité lui est particulièrement pesante, d’autant que des années d’oisiveté l’ont remplit d’un trop plein d’énergie !

Qualités : Dévouée pour les gens qu’elle aime, la jeune femme est quelqu’un de confiance. A partir du moment où elle donne sa parole, elle mènera à bien tout ce qu’elle entreprendra, sans jamais manquer à sa parole. Habile oratrice, Nëlenia est en mesure de régler la plus part des conflits mineurs par un charmant sourire et quelques paroles avisée. Brillante et rapide d’esprit, dotée d’une certaine empathie, la jeune fille comprend parfaitement les comportements humains et sait s’y plier dans l’instantanée

Défauts : Trop émotive, et trop impulsive, des que quelque chose touchera à son intégrité ou celle de ses proches, la jeune fille perd toute rationalité et agit sous le coup des émotions sans plus être capable de quoi que se soit. Ce qui la rend particulièrement fragile. Son orgueil et sa suffisance font d’elle quelqu’un d’assez peu appréciable, tant sa sureté est désagréable, voir très mal interpréter. Souvent par d’autre femme d’ailleurs. Son orgueil lui incombera une certaine difficulté à se remettre en question, cela va sans dire.

Avez-vous des signes distinctifs non précisés ? :
 
         Scanner des connaissances


         
Vers quel type de connaissances vous orientez vous ? : Connaissance de la ville, de l’histoire et des arts. Ha et l'art de faire des coktails aussi, ça compte ?

Avez-vous des particularismes (le combat, l’informatique…) ? : Hum, le combat au corps à corps et le lancé de dagues. C’est déjà pas mal.
 

Comment percevez-vous les autres clans avec qui vous cohabitez ? : Je suis ce qu’on pourrait appeler, un messager. De part mon statut et mon emploi, j’ai accès à un certains nombres de connaissance. Je me suis rapidement fait une réputation, disons que je suis l’informateur zélé de cette ville, rien ne m’échappe, du moins dans l’ensemble. De ce fait là, les autre groupes.... Je vis avec eux, ils ont tous une utilité à un moment donné... Bon, j'avoue que les fanatiques sont loin d'être des enfants de cœur, mais je fais avec quand même. Mieux vaut ne pas les avoirs comme ennemis...

Votre passé : Qui n’aurait pas une charmante histoire à raconter dans ce merveilleux monde que voici ? J’ai vingt deux ans, autant dire que je ne suis pas bien vieille…Pourtant je ne suis pas ignorante de ce qu’est notre monde, ni même de ce qu’il fut. C’est probablement ce qui fait que je suis aussi cynique de nos jours. Vous voulez mon histoire, aussi peu intéressante soit elle ? C’est d’accord.

   Alors quoi, par où je dois commencer ? Bonne question…J’aurais envie de vous dire que ma vie d’avant le Cataclysme n’a pas vraiment grand intérêt…Mais c’est bien pourtant elle qui explique ma situation actuelle. Je suis née d’une famille riche, assez du moins, pour pouvoir se payer un appartement de 200m² dans le plus beau quartier de New York. Mon père était PDG d’une grande entreprise et ma mère s’était retrouvé à la tête d’un important groupe de cosmétique et de mode. Autant vous dire que je suis née dans le luxe. J’étais aussi fille unique. Mon accouchement s’était, à ce qu’on m’a dit, très mal passé, ma mère devint stérile….Et disons que cette nouvelle, à largement mis un frein aux velléités de mes parents d’avoir une grande famille…Quoi qu’il en soit, ils m’ont tous les deux élevés de cette façon que je reprenne les entreprises familiales. J’ai mangé les plus grands philosophes de toutes les époques, à tous les âges. Ils m’inscrivirent dans les plus grandes écoles, et il devint évident que jamais je ne devais décevoir mes parents…


   J’étais une élève brillante, du moins dans l’idée. Si j’apprenais très vite et que ma capacité de réflexion était largement au dessus de la moyenne, mes résultats étaient moyens. Je ne faisais guère d’effort pour avoir des résultats impressionnants…je me savais intelligente et je n’avais pas besoin de chiffre pour me le prouver. Autant vous dire que ce semblant de rébellion était loin de plaire à mes parents…Mais c’était loin d’être ce qui les a ennuyés le plus. Habitué aux soirées mondaines et à la plus haute sphère de la société, on m’apprit à manger avec une palanqué de couvert, à marcher avec un livre sur la tête, et à porter d’élégants atours. Ma mère apportant un point d’honneur à cette attitude, à raison de son travail. Mais hélas, j’avais dans l’idée d’entreprendre ma vie un peu différemment des projets qu’ils avaient muris pour moi.

   Je m’intéressais particulièrement à tout ce qui m’entourait, que ça soit en passant de l’art aux plus sombres débauches de la rue. New York était la ville de culture, mais aussi une ville sale et dangereuse, mais vivante et merveilleuse. Je me sentais un peu, comme un poète maudit des temps modernes. J’arpentais les rues, habillée des façons les plus outrageantes possibles….Autant vous dire que si ma mère me surprenait ainsi, s’en était fini de moi…. Mais je m’étais fais un nombre d’amis incalculable dans les rues sombres. Les rues…je crois que c’est le chapitre de mon histoire qui vaut surement le détour. Du moins à mes yeux.


   J’ai tout d’abord commencé à connaître mon quartier correctement, les endroits les plus en vogue, fréquenté par tous le gratin. Puis j’ai voulu voir du monde, ou du moins me sortir des carcans de mon éducation. J’avais soif d’interdit et d’adrénaline. Je me sentais étouffé dans les moindres recoins de ma vie, ne trouvant d’intérêt nulle part, encore moins de place. Alors je prenais le large, le temps de quelques heures, ou des nuits complètes. A force de tourner aux mêmes endroits, je finis par voir certains habitués, des visages familier avec qui il me plaisait de discuter. Mais comme toute aventurière que j’étais, il a bien fallu que je me perde. Je crois que c’est cette nuit là, que je pris vraiment conscience du monde. Et à force de jouer avec le feu, il fallait bien que je m’y brûle, d’une façon où d’une autre.


   J’avançais prudemment, en corset blanc et jupe en vinyle, dans les tréfonds de New York. Autant dire que je n’avais pas choisi la tenue la plus adapté pour me balader de nuit, ni les bonnes chaussures pour courir. Je me savais déjà condamnée, mais c’est dans cette sensation que je me sentais vivre. Comme si l’écho de toutes les vies, vibrait intensément en moi. Plus que de l’adrénaline, je prenais conscience que ma vie n’était que peu de chose. Et qu’elle n’avait pour l’heure, aucun sens. Alors que je cherchais un moyen de me sortir du gouffre béant dans le quel je m’étais fourrée, j’entendais des rires derrières moi. J’avançais sans me retourner, essayant d’oublier les cliquetis que j’entendais, les bruits de pas qui s’accéléraient. En fait, je n’ai voulu réalisé ce qui m’arrivait, qu’au dernier moment. Soit quand je me retrouvai plaqué contre un mur, une main sur mon abdomen et un couteau sous la gorge. Autant dire que je ne faisais pas la fière…

« - Alors ma mignonne, tu t’es perdu ?
- Il semblerait oui…
- Comme c’est dommage…Tu veux qu’on te montre le chemin, trésor ?
- Si…si ça n’est pas trop vous demandez… »

  Probablement que si, c’était trop leur en demander. J’avoue que la peur à cet instant,était vivace et brulante, comme jamais je ne l’avais ressentie. Comme si elle était une entité vivante, à part entière. Je sentais les mains qui palpaient mon corps sans gène aucune,passant outre le tissu de mes vêtements. Je ne savais pas ce que je devais faire. J’avais 17 ans, ce n’est pas comme si je ne savais pas….Mais vraiment, ça ne me disait rien. Remontant vivement mon genou, je le frappai violement au niveau du bas ventre, ce qui le plia en deux et je saisi son visage à deux mains avant de l’éclater contre mon genou. Je crois pouvoir dire que lui ai cassé le nez et...j’en étais aussi fière.


  Les poings serrés, la mâchoire crispé, je lançais un regard de défis à quiconque oserait m’approcher. Je ne saurais dire si ça eu vraiment l’effet escompté, quoi qu’il en soit, l’un d’entre eux se dégagea du groupe et s’approcha prêt de moi, me regardant en souriant. J’eu peur l’espace d’un instant, qu’il tente et ne réussisse à avoir raison de moi. Mais il n’en fut rien. Toujours en souriant, il croisa ses bras autour de son torse.

« - T’es unique dans ton genre, t’en a conscience ? J’en connais pas beaucoup qui aurai essayé ça…
- C’est vrai que ça doit souvent t’arriver de te faire ploter par un mec…
- …et m’habillé comme toi. Bien sur. Ecoute chérie, ici t’es dans mon monde. Et il ne faut pas être très malin pour comprendre que tu n’es pas d’ici. Tu verras jamais une fille marcher aussi bien que toi dans nos sublimes quartiers. »


  Il marquait un point. Mais ça ne je ne pouvais pas le savoir. Il est vrai que je ne m’étais jamais posé la question de savoir si oui ou non, je transparaissais mon milieu. Aujourd’hui j’avais la réponse. Je tentais de me dégager de l’emprise du mur, cherchant un moyen de fuir. Désespéré. Mais ce monde était probablement plus complexe que je ne l’avais supposé, et la perception que j’en avais me semblait particulièrement faussée. Il semblerait que mon acte de courage n’était pas passé inaperçu, ce qui me donna une marque de respect auprès de ce qui semblait être le chef. Etrangement, je finis par apprécier leur présence, leurs habitudes…Je passais mes soirées avec eux, je les dépannais de leurs galères financière et en échange, ils m’apprenaient comment ils survivaient. Je dois dire que jamais je ne m’étais attendu à fréquenter les bas fonds de ma ville. Combien d’années durant ? Je ne saurais le dire, je suis restée avec eux pendant des années. J’ai pris mes plus grosses cuites avec eux, je glanais des informations, j’appris à passer outre mon attitude de bourgeoise. J’adorais mener cette double vie.

  Je crois que j’aurais pu difficilement être plus heureuse.
J’avais tout ce que je voulais, aussi bien sur un plan matériel que sur un plan social. J’avais appris à me battre pour avoir ce que je voulais et bien vite, je compris que mon corps avait différents moyen de se défendre. Si dans le monde de mes parents, j’étais une habile oratrice, fine d’esprit et très élégante, dans la rue j’étais une harpie prête à tout pour arriver à mes fins. Il faut croire qu’être élevé dans le luxe peut difficilement vous rendre charitable, par contre, on vous apprend à sortir les griffes. La rue m’a juste permis de les sortir différemment que ce que les conventions m’avaient appris. J’étais devenue la bête noire des bas fonds. Je glanais les informations, offrait mes services. Je n’étais loyale ni fidèle à personne, sauf à quelques personnes peut être. Mais quoi qu’il advenait, j’opérais seule et pour moi seule. Des lors, je n’avais pas idée que cette attitude allait me sauver la vie.

Mes parents moururent l’année de mes 19 ans, et je me retrouvai à la tête d’une importante fortune et d’un puissant empire. Je fis fusionner les deux entreprises, pour me faciliter la tâche et permettre l’ouverture de possibilités pour chacun. J’avais 19 ans, il était évident que je ne pouvais pas décemment m’occuper de ça toute seule. Je déléguais les tâches à des personnes que j’avais pris soin de tester et d’évaluer, sans compter les quelques recherches que j’avais fait sur eux...J’offris des emplois à certains de mes amis des rues. C’était la moindre des choses. La vie n’a pas été évidente tous les jours, mais on m’avait appris à être un requin, c’est ce que j’étais sans l’ombre d’une quelconque culpabilité. Non content que j’étais désireuse de m’en sortir par moyen, je voulais aussi véhiculer une mémoire glorieuse de mes parents, qui j’estime, l’ont largement mérité.

Les jours se succédèrent les uns aux autres, jusqu’à l’immense pane électrique. Immense ? Globale je devrais dire ! Un orage magnétique d’une rare puissance avait mis à mal les réseaux électriques mondiaux. Autant dire que le monde sombra rapidement dans la folie et la panique….mais petit à petit, un nouvel ordre se créa, fait de chaos peut être, de bestialité surement. Mais ordre quand même. Je m’arrangeai pour que mon quartier fût un des premiers à subir cette transformation. On investissait le bar d’une amie, en guise de QG et on essayait de voir ce que l’on pouvait faire. On avait alors 20 ans. Nous étions jeunes, insouciant, quelque part on a cru que cette étrangeté de la nature était pour nous une chance de changer le monde. Intelligent, on voulait apprendre aux gens qu’une vie d’oisiveté n’est pas la meilleure des choses et que réfléchir par soit même était la plus grande satisfaction que l’on puisse avoir. Que nous étions naïf…

Personne alors, ne se serait douté de ce qui survint ensuite. Une météorite, qui par faute de moyen, n’a pu être décelé, vint s’écrasé en plein océan. Malgré la force de l’eau, la météorite vint heurter le fond, jusqu’à fissurer l’écorce terrestre. Du moins c’est ce que j’ai cru comprendre…Ce qu’il s’en suivit…J’ai encore peine à le raconter, tant cela me semble dur. Des raz de marré comme nous n’en avions jamais vu, des tremblements de terre, des villes entières englouties sous terre, des déplacements d’eau…Comment nous avons survécut ? Je ne sais pas…il semblerait que notre ville eu été plus épargné que les autres…L’eau s’était retiré rapidement, asséchant nos contré, nous mettant juste devant un gouffre salée. D’une profondeur insondable. Rien de ce que nous avions connus alors, ne subsistait.

Si je peux dire que nous sommes sur l’ancienne New York, je suis incapable de vous dire si nous sommes encore aux Etats unis. Il est fort probable que non. Il y eu plusieurs mois de ravages, d’explosion ça et là…On se nourrissait avec ce que nous trouvions, des boites de conserves, de la viande avariés. On survivait. Nombre de mes amis, de mes connaissances sont morts en cette période là. Malgré notre tentative pour s’organiser, nous quittions rarement les rues de notre ville. Il fallu attendre que tout ce calme, un peu, pour pouvoir espérer voir de nouveaux jours… Je vis des gens arriver en ville, affamé, amaigrit, affaibli, malade, mais en vie. Peu à peu, nous organisions notre petit centre, notre petite colonie. J’avais eu de la chance, dans l’absolu, il restait de nombreuses structures qui m’était familière, je puisais donc dans les biens matériels des appartements abandonné pour faire en sorte qu’on est tous un minimum pour vivre. N’ayant plus le moindre intérêt pour mon défunt empire, je repris le bar de mon amie défunte.

Un an. Voilà le temps qui s’était écoulé depuis le Cataclysme. Nous avons décidé d’appeler notre ville neorbis. En l’honneur d’un paquet de chose, de souvenirs, de notre passé. Je n’ai pas voulu reprendre les rênes de la ville, et même si je restais celle à qui on demandait conseil, je m’adaptais. Cette nouvelle vie, c’était pour moi une aubaine. L’argent et l’éthique n’avait plus lieu d’être. Nous vivions dans un monde de feu, de sang, de chaos et de peur…et comme chacun, il fallait bien vivre.

Je vais sur mes 22 ans, je m’appel Nëlenia, mon récit, c’est un peu l’histoire de la ville, de mon point de vue. On suppose que nous sommes sur une île, rien n’est moins sur, mais des survivants afflux, la ville se reconstruit, avec ses disparités et ses conflits. Bienvenu.




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MessagePosté le: Sam 26 Juin - 17:10 (2010)    Sujet du message: Publicité

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